Bienvenue chez NONV™
Nous faisons exactement tout ce qu'il ne faut jamais faire. Parce que les sauvegardes sont surfaites, et que votre informatique mérite le chaos.
WEAV se prononce oui-v. Nous, c'est NONV — la version qui dit non à tout. Après cette visite, un seul réflexe : dire oui à weav.fr.
🎭 Satire : aucune donnée n'est envoyée, collectée ou détruite. C'est une démonstration purement visuelle.
Tout ce qu'il ne faut surtout jamais faire
Une gamme complète de mauvaises pratiques, sélectionnées avec le plus grand sérieux pour leur absence totale de sérieux.
Sauvegardes
Nous stockons votre seule sauvegarde sur une clé USB oubliée dans un tiroir. Le tiroir, lui, est sauvegardé.
Cybersécurité
Notre politique de mot de passe, façon audit ISO 27001 : un compte admin unique, Admin123, jamais renouvelé depuis la mise en service.
Pare-feu
Nous ouvrons tous les ports. Une politique de sécurité claire : aucune.
Supervision
Nous surveillons uniquement lorsque tout fonctionne. Le reste du temps, on vous laisse la surprise.
Support
Délai moyen de réponse : entre 4 et 8 semaines. Ou jamais. On aime garder le suspense.
Cloud
Vos données sont quelque part. On ne sait plus trop où, mais "quelque part" c'est déjà un cloud, non ?
Messagerie
Tous les mails arrivent. Même les ransomwares. Surtout les ransomwares, en fait.
VPN
Nous diffusons votre trafic en clair sur Internet. Notre version du zero-trust : zéro chiffrement, zéro confiance méritée.
🎭 Satire : le vrai WEAV fait l'exact inverse — sauvegardes testées, MFA, supervision 24/7, support réactif.
Demander un devis express
Cliquez pour obtenir une estimation aussi précise que nos sauvegardes.
En attente d'un clic… comme votre demande de devis actuelle.
🎭 Trois essais, zéro chiffre. Un vrai devis clair existe, sans ce cirque :
📋 Obtenir un devis clair chez WEAV🎭 Satire : aucune demande n'est envoyée. Le vrai WEAV répond avec un devis détaillé, pas un générateur aléatoire.
10 erreurs de cybersécurité qui précèdent presque tous les incidents
Passé le second degré, voici la liste sérieuse. Ce sont les fautes que l'on retrouve, sans exception, à l'origine des incidents traités par de vrais prestataires — WEAV y compris.
Mots de passe faibles ou partagés
Admin123ou un mot de passe unique pour toute l'équipe : le premier obstacle d'un attaquant tombe en quelques secondes.Aucune authentification à double facteur (MFA)
Un mot de passe volé suffit alors à ouvrir toutes les portes, y compris la messagerie et les accès distants.
Sauvegardes jamais testées
Une sauvegarde qui n'a jamais été restaurée n'est pas une sauvegarde : c'est une hypothèse.
Mises à jour de sécurité repoussées
Chaque correctif non appliqué est une vulnérabilité déjà connue, déjà documentée, déjà exploitée ailleurs.
Réseau non segmenté
Sans cloisonnement, un simple poste compromis suffit à atteindre serveurs et postes de direction.
Comptes d'anciens salariés jamais désactivés
Chaque accès oublié après un départ reste une porte ouverte, parfois pendant des années.
Pièces jointes et liens ouverts sans vérification
Le phishing demeure la première porte d'entrée des ransomwares, bien avant toute faille technique.
Pare-feu mal configuré, ports ouverts sans raison
Chaque port exposé inutilement est une invitation — surtout ceux qu'on a oubliés depuis longtemps.
Aucune supervision ni détection
Dans une entreprise non supervisée, le délai moyen de détection d'une intrusion se compte encore en mois.
Aucun plan de reprise d'activité (PRA/PCA)
Espérer que "ça n'arrivera pas ici" n'a jamais été une stratégie de continuité.
🎭 Cette liste-là n'a rien de fictif : elle reprend les causes les plus fréquentes des incidents observés en entreprise, alignées sur le guide d'hygiène de l'ANSSI. Voir l'audit complet.
Des chiffres qui parlent d'eux-mêmes
🎭 Satire : chiffres inventés pour les besoins de la démonstration — mais chacun est inspiré d'un cas réel observé en entreprise.
Ce que disent les chiffres officiels
- +500 000 victimes assistées par Cybermalveillance.gouv.fr en 2025, en hausse de 20 % sur un an
- 1 PME sur 6 touchée chaque année par un incident cyber identifié
- 80 % des dirigeants de TPE-PME ne s'estiment pas suffisamment préparés face au risque
- 37 % des victimes connues de rançongiciel recensées par l'ANSSI en 2025 sont des TPE, PME ou ETI
- +50 % d'incidents d'exfiltration de données en 2025 par rapport à 2024
Sources : rapport d'activité 2025, Cybermalveillance.gouv.fr · Panorama de la cybermenace 2025, ANSSI
Témoignages clients
"Depuis que NONV gère notre informatique, nous avons enfin pu prendre trois semaines de vacances pendant que toute l'entreprise était paralysée."
"Le ransomware est arrivé plus vite que prévu. Service impeccable, ponctualité irréprochable."
"Nos sauvegardes étaient corrompues depuis trois ans. Nous ne le savions pas. On ne le sait toujours pas vraiment, en fait."
🎭 Satire : témoignages fictifs. Toute ressemblance avec votre prestataire actuel n'est peut-être pas une coïncidence.
Testez votre niveau de risque
Félicitations ! Vous êtes piratable.
🎭 Satire : quelle que soit votre réponse, le résultat est identique. Comme dans la vraie vie, souvent.
Générateur de catastrophe quotidienne
Cliquez pour simuler une journée type dans une entreprise sans infogérance sérieuse.
En attente d'un clic… comme votre équipe IT en attente de budget.
🎭 Satire : incidents générés aléatoirement, mais chacun arrive vraiment, chaque semaine, quelque part en France.
Visitez notre salle serveur
Cliquez sur la baie pour voir ce qui peut mal se passer. (Indice : tout.)
🎭 Satire : simulation purement graphique. Aucun vrai onduleur n'a explosé.
Notre IA support, très sarcastique
🎭 Satire : ce chat ne collecte rien, n'envoie rien, et n'est pas une vraie IA. Juste des blagues préécrites.
Si certaines choses vous ont fait sourire…
elles arrivent pourtant chaque semaine dans des entreprises françaises.
Les ransomwares ne sont pas de la science-fiction.
Les sauvegardes oubliées existent.
Les mots de passe faibles aussi.
Et les entreprises découvrent souvent leurs failles… le jour où il est déjà trop tard.
Chez WEAV, notre métier consiste précisément à faire en sorte que cette version du monde reste une fiction.